Otage, ô desespoir...

Otage, ô desespoir...
Alors que le cinéma français va au plus mal en s'astiquant allégrement le système nerveux avec des comédies ronflardes et des films "d'auteur" prétencieux et chiants, on comprend vite pourquoi plusieurs de nos réalisateurs s'expatrient à l'étranger étant donné le mépris paroxysmique de la part de leur confrères, soit-disant intellectuels, tous financés par ce fief de vieux cons gâteux qu'est la CNC. Il est donc normal que des jeunes metteurs en scène aillent rejoindre le grand pays capitaliste de l'oncle Sam, car même s'il est vrai que le cinéma de studio y est exagèrément controlé par des producteurs pissant sur la liberté artistique, il faut avouer qu'il n'ont pas le "complexe français", et qu'ils financent plus facilement que chez nous des films d'exploitation nerveux et spectaculaires, misant plus sur la mise en scène que sur des scénarios existenciels inutiles et ennuyeux. Nombres de nos réals se sont donc lancés dans l'aventure,et même si beaucoup se sont salement plantés (Jeunet et son franchement beauf "Alien IV ainsi que Kassovitz et son ridicule "Gothica"), d'autres ont réussi haut la main, comme c'est le cas aujourd'hui avec Florent Emilio Siri et son chef-d'oeuvre du film d'action qu'est "Otage". Aprés son trés brillant "Nid de guêpes" (qui reste d'ailleurs aujourd'hui le seul film d'action français), Siri récidive dans le genre avec un film éblouissant, qui d'ailleurs approfondit de nombreux thémes propre à son réal (l'enfermement, le siège et la menace masquée) pour en faire son oeuvre la plus aboutie (c'est con de dire ça vu qu'il n'a fait que trois films...).Du début à la fin ,ce film reste hallucinant, aussi bien en termes scénaristique qu'en termes de mise en scène. Le film s'ouvre magistralement sur un générique en 3D qui déjà s'impose comme un des plus beaux de toutes l'histoire du cinéma et qui en plus ne sert pas seulement de décor (vous le verrez quand vous irez le voir...) et se termine dans un final viscéral qui secoue le spectateur par sa brutalité et sa puissance émotive (j'ai vomi trois fois d'ailleurs...).De plus, cette péllicule a le grand mérite de mélanger les genres et ceci grâce à une imagerie de génie (Siri est vraiment bon....), et certaines scènes nous font parfois penser à un pur film d'horreur purement carpenterien ou romerien (putain, j'invente des mots, faut vraiment que j'arrête de boire...). Je ne veut pas trop m'étendre sur l'histoire car il est vraiment bien de la découvrir, (j'écris des phrases connes aujourd'hui...), mais si vous voulez voir un putain de film d'action humain et brutale filmé à la perfection, je vous recommande "Otage" et vous allez sûrement prendre une claque comme on en recoit malheureusement pas souvent dans les salles obscures.Et ne vous fiez surtout pas au critique hexagonales car c'est les même qui encensent les films de Depleschin, et il faut dire que beaucoup de journalistes (voir le guignol du "Monde") confondent une critique de cinéma avec une dissert universitaire (de la merde bien snob quoi...).

P.s: Sinon allez voir le nouveau Winnie l'ourson, c'est pas mal non plus (tant que c'est pas du ciné français, consommez....)

# Posté le samedi 14 mai 2005 12:42

Modifié le lundi 16 mai 2005 05:32

Ah, tiens, le mime Marceau se tape une banque...

Ah, tiens, le mime Marceau se tape une banque...
J'ai surtout l'habitude de critiquer les sorties ciné mais étant donné l'innofensivité des films passant dans les salles obscures (voir le trés démago "Kingdom of heaven") il faut bien se replier sur les Dvd, qu'ils soient récents ou pas. Et quand on cherche un peu dans les mégastores avec un budget limité (je sais, je suis radin, mais toute mes économies vont dans le crack...), on peut trouver des petites perles très bon marché.
"Génération sacrifiée" ("Dead presidents" en anglais, ça a tout de même plus de classe...)en est une, un excellent film injustement méconnu qui traite habilement de thèmes intemporels et qui ne sombre surtout pas dans un discours pré-fabriqué propre à son sujet plus que dangereux. Eh oui, encore un film sur le Viet-nam (à quand un film sur Monaco...Ah merde je suis con, y a jamais eu de guerre là-bas...) et vu le nombre hallucinant d'oeuvres sur cette guerre anti-communiste et meurtrière le pari s'avérait risqué pour les réalisateurs, les maintenant respectés frères Huges, surtout après l'engouement de leur cultissime "Menace 2 society".Justement, "Dead presidents" se retrouve dans l'ombre de cet énorme ghetto-movie devenu un classique et non pas pour de bonnes raisons (Comme "Scarface", il est honteusement encensé par des pseudo-gangsters en casquette croco se masturbant le soir en se prenant pour des mafieux alors qu'ils n'ont rien compris au film...), et on oublie qu'il est peut-être beaucoup plus abouti que ce dernier, en ne tombant jamais dans les nombreux clichés propres à de nombreux films sur les afro-américains. Ce qui fait la force de ce film est qu'il n'est justement pas centré sur la guerre du Viet-nam, mais beaucoup plus sur les conséquences de celle-ci, à la manière du chef-d'oeuvre absolu "Deer hunter" ("Voyage au bout de l'enfer" pour les incultes...). On y suit le parcours d'un jeune noir d'un quartier oublié de New-York, qui ayant envie d'une reconnaissance de son pays (pour ça ils sont quand-même un peu cons ces ricains...) décide de s'engager dans les Marines et laisse donc de côté son entrée à la fac (il a rien perdu...). Vient ensuite le Viet-nam, avec toutes les horreurs que cette guerre représente, (le film comprend des scènes traumatisantes et bien dégueulasses, mais ils ont marqué tout public sur la jaquette, alors...) et Anthony Curtis (car c'est son nom) revient aux Etats-unis rongé par la violence et voit en plus que ici il n'a droit à aucune reconnaissance.Désoeuvré et sans le sous, il envisage alors de braquer un fourgon blindé...
Ce qui fait que ce film paraît remarquable, au-delà de son nihilisme et de sa rancoeur, c'est qu'il ne rentre justement pas dans une catégorie pamphlétaire et souvent extrémiste dans le genre d'un Mario Van Peebles ou de certains films de la prolifique Blaxploitation.Les réalisateurs traitent en effet leur message avec finesse, et le point de vue qu'ils donnent à un jeune noir américain des années soixante s'adapte à toute une génération, tous victimes d'une guerre qui n'avait en aucun cas lieu d'être et qui fut totalement méprisée par la suite.Il est clair que sa couleur de peau ne l'aidera pas plus qu'un autre dans ce pays post-ségrégation, mais les frères Hugues ne veulent pas traiter cela, plutôt les conséquences psychologiques et sociales désatreuses qu'a provoqué cette guerre.Tout le film repose sur le manque de cohérence de la politique des Etats-Unis et cela nous renvoie bien sûr aux conflits actuels. Sans vouloir faire l'affreux démago (j'en ai assez de mon université...) et dire que la guerre c'est pas bien et que Bush est un con, il est fort de constater qu'une guerre entame beaucoup plus le cortex profond d'un de ses pays impliqués plutôt que son statut économique, que l'histoire ne s'écrit pas par des dates mais par des traumatismes, c'est-à-dire que la blessure qu'implique un conflit dans l'individu est peut-être beaucoup plus dangereuse et destructrice que le conflit lui-même car elle s'inscrit dans une mentalité qui baignera leur pays à venir, et c'est cette mentalité qui finalement crée de nouvelles guerres. C'est finalement ce concept du chat qui se mord la queue (je comprends pas pourquoi on dit pas la chatte qui se mord la queue...ah, oui, j'ai compris...) qui nous est révélé dans "Dead presidents", car les aieux des jeunes du film sont eux-mêmes traumatisés par la Corée, et méprisent finalement ceux qui ont combattu aux Viet-nam pour ne plus se sentir commes les pantins qu'ils ont malheureusement été (Voir la scène du tribunal et le discours du juge...). Après avoir vu ce film, on assimile mieux le sens de l'expression "chair à canon" et on comprend surtout qu'aucune guerre n'a jamais pu avoir d'enjeux humains.
Pour embellir ces digressions politiques chaotiques (je viens de me relire et j'ai peur de tomber dans un astiquage cérébral...eh merde...) il faut tout de même dire deux mots sur sa réalisation. Bien que la mise en scène ne prenne pas trop de risque, elle reste très bonne et nous fait comprendre, surtout dans les scènes urbaines, que les frères Hugues sont de très gros fans de Scorcese.La photographie est magnifique, et il est amusant de voir que la scène du cauchemar d'Anthony préfigure le travail superbe que les deux frères ont mis en oeuvre dans leur film suivant, le très efficace "From hell".
"Dead presidents" est donc un film à voir absolument, vous le trouverez à 13¤ dans les magasins spécialisés et surtout, surtout, ne vous fiez pas à sa couverture moche et à son manque de supléments (et après il nous mettent les films de Lelouch en édition spéciale, mais putain, quel monde...)

# Posté le lundi 09 mai 2005 11:26

Modifié le lundi 09 mai 2005 14:45

Sadako devrait faire des pubs pour l'Oreal...

Sadako devrait faire des pubs pour l'Oreal...
Je ne vais pas m'elargir sur le point car ce film est une bonne grosse merde, mais il faut tout de même en dire quelques mots car c'est dans son ratage qu'il en devient intéressant. Suite du remake plus que remake de la suite, cette relecture américaine des chefs-d'oeuvre d'angoisse que sont les deux premiers films japonais "Ring" avait porté ses fruits avec un premier opus plus que correct orchestré par ce pourtant nullard Gore Verbinsky. Ceci dit, personne n'attendait sa suite jusqu'au jour ou l'on appris que c'était sieur Hideo Nakata en personne, réalisateur des deux originaux japonais, qui finalement prenait les rennes du film pour sa première excursion dans le pays des cow-boys et de Paris Hilton. Mais ce qui s'annonçait l'atout majeur de cette suite en est vite devenu son principal handicap. Explications:
En voulant à tout prix se démarquer des oeuvres originales, Nakata nous livre un film d'une incohérence rarement atteinte et qui brise d'un grand coup de latte la mythologie née autour du trés flippant fantôme Sadako (aka Samara chez les yankees).En effet, dès les premières minutes, il n'est même plus question de la fameuse cassete vidéo qui est pourtant le centre et le véritable intérêt de cette légende urbaine. Nakata se concentre en effet beaucoup plus sur les origines du fantôme ( à la maniére du trés mauvais "Ring 0") et mixe ce point de départ douteux à une relecture inutile de son chef-d'oeuvre absolu, le magnifique et poignant "Dark-water". En voulant adapter la sublime histoire de cette oeuvre au "Cercle 2", Nakata nous donne une vision simpliste sur la filiation et renie d'un bloc sa culture japonaise:
Résultat, la relation entre la mère et son fils est d'un manque de profondeur hallucinant et l'utilisation de l'eau comme symbole de l'au-delà ferait pisser de rire un plombier sataniste. Le réalisateur arrive même a bousiller la fin tragique de "Dark-water" avec une scène similaire ou la blonde se retrouve devant une Samara en manque d'affection maternelle et lui lance un: "Je ne suis pas ta putain de mère, salope"...Accablant. Est-ce que Nakata piétine ouvertement la vision des choses qu'il avait exprimé sur son précédent film ou est-ce un haut degré de cynisme visant à faire comprendre que ces gros bouffeurs de matières grasses ricains n'ont en aucun cas le raffinement propre aux japonais?
Si c'est le cas, le gars a bien raison, car il se trouve que cette daube a fait peter le box-office outre-atlantique.Bref,"Le cercle 2" est un film à oublier d'urgence car même sans ces défauts prétentieux qui veulent à tout prix en faire un film d'auteur il n'arrive même pas à faire peur. Et c'est pourtant la seule chose qu'on lui demandait...

p.s:Nakata, prend un putain d'avion et tire toi de ce pays de merde!...

# Posté le dimanche 24 avril 2005 13:21

Modifié le dimanche 24 avril 2005 13:52

Je vois des inédits et je vous emmerde...

Je vois des inédits et je vous emmerde...
Un petit mot sur un film dont tout le monde parle mais qui reste totalement inédit en France, c'est à dire le légendaire "House of 1000 corps" du chanteur Rob Zombie (chanteur de quoi je sais pas mais vu sa gueule et son nom ça doit pas être un adepte de chants grégoriens...).
Sacralisé dans l'hexagone pour cause de son statut d'inédit, ce film ne mérite en aucun cas la légende qui l'entoure. Non pas qu'il soit mauvais, mais son inégalité dégoute le spectateur, comme d'ailleurs tout les films qui ont un énorme potentiel mais qui à cause de fautes de goût ou de leur montage baclé laisse le cinéphile encore plus haineux que devant "Pearl Harbor" (qui soit dit en passant est un gros film de merde ...). Sans mauvaise foi, "House of 1000 corps" reste un putain de film fun en marge des productions habituelles, trés agréable à regarder. Mais ce qui dérange quand on voit le film est son putain de montage clipesque qui raye toute la puissance qu'il aurait pu avoir. A vouloir faire des effets de style originaux, Zombie nique son propos pourtant diablement excitant et nous laisse parfois penser à un enchainement d'images proche d'un clip de Shakira (d'ailleurs la pétasse blonde du film lui ressemble étrangement pour les goûts vestimentaires...).Ce défaut reste d'autant plus rageant étant donné que ce film ressemble à un véritable "Kill Bill" du film d'horreur, tant les références nombreuses du réalisateur sont exploitées à bon escient, de façon original et sans aucune volonté de pillage cinématographique ( c'est pas le "Cinquième élément" quoi...). En effet, par ses nombreux clins d'oeil ( de bien sûr "Massacre à la tronçonneuse" en passant par "Poltergeist", avec même un passage assez fun qui fait penser à "Jurrasic park" et sans oublier la dernière scène, qui sublime le ciné bis italien, notamment celui de Fulci ) arrivent à créer un univers original avec des personnages charismatiques (mon préféré reste le clown dangereux psychopate mais à la mother fuck-attitude...) magnifiquement portée par des prises de vue plutôt belles pour la plupart mais aussi par une ambiance baignée d'un humour malsain, qui à la fin arrive même à le rendre le film carrément inquiétant. On regretera tout de même le peu d'intérêt apporté aux victimes, si bien que leurs morts bien qu'affreuses nous laisse totalement indifférents. Mis à part cela "House of (...putain le titre est trop long...)1000 corps" reste un bon survival qui nous offres des figures mythiques sans que celles- ci soient correctement exploitées, et on espère que Rob Zombie nous mettra par terre en corrigeant ces défauts avec sa suite "the devil's rejects" qui d'aprés sa bande annonce a vraiment l'air de faire mal au cul. (en plus on le sait que ce con de barbu peut y arriver, faut juste qu'il arrête de regarder MTV...qui soit dit en passant est une grosse chaîne de merde...).

# Posté le dimanche 24 avril 2005 11:49

Modifié le dimanche 24 avril 2005 12:36

Mieux que le Club-Med: les Ardennes!

Mieux que le Club-Med: les Ardennes!
Alors que le cinéma français nous affuble toujours de ces habituelles comédies merdiques et de ces films sociaux qui pousseraient au suicide un moine tibétain, une oeuvre tout droit venue du plat pays s'annonce comme peut-être un des films les plus marquant de ces derniéres années.Ce chef- d'oeuvre dévastateur n'est autre que Calvaire, survival romantique servi de main de maître par un certain Fabrice Du Weltz. Mais attention, son contenu tordu peut dérouter le spectateur "lambda",et, de toute façon, ceux qui liront le résumé que je vais en faire sauront trés bien à quoi s'attendre étant donné qu'il donne la couleur d'un vrai film barré, écris par des gars qui confondent le prozac et les dragibus:Marc Stevens (Laurent Lucas) est un chanteur itinérant, le genre à chanter dans les hospices et dans les fêtes de village, un crooner ringard dont la gestuelle scénique ridicule est à la hauteur des paroles mièvres et cons de ses chansons...Et justement c'est dans une maison de retraite belge que celui ci ouvre le film par un concert éreintant (pour le spectateur) mais porteur de joie pour les gentils petits vieux, dont l'une d'entre eux ne manquera pas de rappeler à Stevens l'étendue de son pseudo-charme (dans une scène assez marquante, d'ailleurs...).Bref, tout va bien dans le meilleur des mondes, mais Stevens doit repartir dans le sud de la France donner un nouveau gala, laissant solitaires le coeur des vieilles ainsi que celui de la sublime infirmière de l'hospice (Brigitte Lahaie,Raaaaahhh!.....pardon).Mais Stevens part un peu trop crevé (alors qu'il aurait pu dormir avec Brigitte, le con...) et doit s'arrêter dans une auberge complétement paumée dans les Ardennes alors que son camion le lâche. Là-bas il fait la connaissance de Bartel (Jackie Berroyer), l'aubergiste un peu coupé du monde mais sympa. Celui-ci lui propose de réparer son camion et comme Stevens se trouve plutôt à l'aise dans l'auberge et qu'en plus son gala n'a lieu que dans deux jours, il ne voit pas pourquoi il n'accepterrait pas.Et c'est là que que le calvaire commence...Il est difficile d'en dire plus, cela casserait l'atmosphére du film pour ceux qui ne l'ont pas encore vu, car ce qui fait sa force est son ambiance et ses personnages tellement malsains qu'il nous feraient presque oublier les Rednecks cannibales du cultissime Massacre à la tronçoneuse.On retrouve en effet à l'affiche plusieurs véritables gueules de cinglés comme le trés grand philippe Nahon (le boucher de Noé) et le trés inquiétant Joe Prestia (le violeur de Belucci dans Irreversible), tous deux dans le rôle de chasseurs consanguins qui en plus d'en vouloir vraiment à Stevens et à Bartel ont un véritable sens du rythme (ce qui verront le film comprendront...). Et c'est cette ambiance, magnifiquement sublimée par la mise en scène de Du Weltz et par une photographie magnifique ( je connais pas le nom du responsable de la photographie, mais je vous emmerde, je suis pas journaliste...) qui fait de ce film un véritable coup de poing dans la gueule du spectateur, une oeuvre au scénario tordue qui ose mélanger l'horreur la plus exécrable au thême de l'amour passionnel, une bombe qui se grave directement dans l'inconscient du spectateur afin de le traumatiser pour un bon moment.Que ce soit dans la profondeur du scénario, dans le jeu hallucinant des acteurs (mention spéciale à Berroyer) ou dans la mise en scéne , ce film devient aprés sa vision un classique instatanné qui n'a rien à envier à des purs chefs-d'oeuvres du même genre comme Délivrance ou Massacre à la tronçonneuse. On se souviendra de ce film encore dans vingt ans, et de Du Weltz, même s'il ne fait plus rien ensuite, laissera la trace d'un réalisateur aussi marquant que l'ont été Boorman ou Hooper, et on ne voudra plus prendre les belges pour des cons (c'est ça, rigolez, mais allez voir le film...).

Au fait, je vous laisse un lien vers un autre bon article (à supposer que le mien le soit...) sur ce film, que j'ai revu y'a pas longtemps et qui m'a fait bizarement encore plus flippé qu'au ciné (un conseil, regardez les photos sur les murs de bartel...):le blog de labrador121

# Posté le lundi 28 mars 2005 11:07

Modifié le mercredi 02 novembre 2005 06:49