Alors que certains classent immédiatement le Dracula de Coppola dans les meilleurs films du XX siècle et ceci sans l'avoir vu, on peut comprendre alors qu'il existe une vraie propagande cinématographique, qui ferait passer le "Octobre" de Eisenstein pour une publicité vantant les mérites d'une vulgaire margarine.
En effet, tout un public se voulant cinéphile nous rabache les oreilles avec ce métrage, défendant son statut de chef-d'oeuvre en le plaçant directement aux côtés de véritables oeuvres d'art comme le Nosferatu de Murnau et certains bijoux de la Hammer.
Mais pourquoi un tel engouement?
Tout simplement parceque bien avant sa sortie, une campagne promotionnelle nous bourrait le crâne avec un concept basique mais simple:
Le prochain Coppola est obligatoirement un grand film.
Ayant entendu cela durant des plombes, les spectateurs sont allés dans les salles obscures en laissant leur conscience critique au vestiaire, et ont approuvés le soit-disant statut du film, honteusement pré-fabriqué par des hommes de Studio cyniques et n'ayant qu'une seule idée fixe: l'Amas de pepette rapide et efficace.
Moi même, ayant vu le film plus jeune, je me suis persuadé qu'il était grand, et je n'ai pas cherché à réflechir dessus durant toutes ces années.Mais en le voyant ces temps derniers avec un recul necessaire, je me suis rendu à l'effroyable évidence:
En plus d'avoir terriblement vieilli, Dracula est un navet pitoyable qui a été, comme je le disais, injustement encensé par un public snobinard et bobo, qui l'a ridiculement proclamé chef-d'oeuvre en se basant uniquement sur le nom de Coppola, et qui en plus de propager ce precepte dans nos petites têtes innocentes,
n'ont jamais voulu voir le film pour ce qui l'est réellement, c'est à dire une bouse.
Trés franchement, les maquillages sont affreux (Dracula ressemble à une pute morte et sa transformation en loup donne l'air d'un caniche mutant...), les effets-spéciaux sont ridicules (whaou! Dracula rampe sur un mur! Tiens, super bien fait la fumée verte!...) et les acteurs sont pitoyables, mention spéciale à Oldman et à Hopkins, qui en font des tonnes et qui dynamitent d'un coup le mythe de Dracula (l'un fait de notre vampire un vieux con gâteux et l'autre joue à outrance un Van Helsing histérique et vicieux...).
La réalisation est d'un ringard, il n'y a aucune originalité et certains plans, soit disant bien "réalisés", sont en deça des vieux hollywood-night et font passer certains épisodes de "angel" pour des chefs-d'oeuvres de mise en scène (voir la ridicule vue subjective, pompée sur Evil Dead, du "loup-dracula", qui fait penser à un mauvais clip MTV ou bien à un jeu vidéo tout naze...).
Il faut arrêter de présenter ce film comme un classique, soit disant que la pensée unique de la critique française en a fait de même! Coppola a fait des bombes cinématographiques au début de sa carrière, mais pour le coup, il s'est salement planté, et s'est honteusement servi de son passé pour nous faire croire que cette chose immonde est un bon film.
Au lieu de vous fixer sur des souvenirs pour juger cette daube, allez le louer et vous verrez bien la triste vérité...
Tout simplement, ce film est pour Dracula ce qu'est Batman et robin pour la mythologie du Dark-knight, et il vaut mieux se replier sur les versions avec ce bon vieux Cristopher, qui loin d'être fidèles au roman ne le trahissaient pas en le transformant en faux film d'horreur pour cachetonnés et pseudo-cinéphiles.Quoique, il aurait pu servir de préquelle à Scary-movie, mais manque de chance, il n'est même pas drôle.
Reste tout de même quelques belles scènes (rares...), une Winona Ryder magnifiquement belle et une musique vraiment somptueuse...Mais rien de cela ne transformera ce clip edulcoré et épileptique façon Mylène Farmer en chef-d'oeuvre du gothique.
Je ne saurai vous conseiller de voir les films de la Hammer ou, si vous êtes plus axé sur les années 90, Entretien avec un vampire a une belle facture classique qui le rend agréablement fréquentable.
Quand au Dracula, je vous le répête, regardez-le...
En effet, tout un public se voulant cinéphile nous rabache les oreilles avec ce métrage, défendant son statut de chef-d'oeuvre en le plaçant directement aux côtés de véritables oeuvres d'art comme le Nosferatu de Murnau et certains bijoux de la Hammer.
Mais pourquoi un tel engouement?
Tout simplement parceque bien avant sa sortie, une campagne promotionnelle nous bourrait le crâne avec un concept basique mais simple:
Le prochain Coppola est obligatoirement un grand film.
Ayant entendu cela durant des plombes, les spectateurs sont allés dans les salles obscures en laissant leur conscience critique au vestiaire, et ont approuvés le soit-disant statut du film, honteusement pré-fabriqué par des hommes de Studio cyniques et n'ayant qu'une seule idée fixe: l'Amas de pepette rapide et efficace.
Moi même, ayant vu le film plus jeune, je me suis persuadé qu'il était grand, et je n'ai pas cherché à réflechir dessus durant toutes ces années.Mais en le voyant ces temps derniers avec un recul necessaire, je me suis rendu à l'effroyable évidence:
En plus d'avoir terriblement vieilli, Dracula est un navet pitoyable qui a été, comme je le disais, injustement encensé par un public snobinard et bobo, qui l'a ridiculement proclamé chef-d'oeuvre en se basant uniquement sur le nom de Coppola, et qui en plus de propager ce precepte dans nos petites têtes innocentes,
n'ont jamais voulu voir le film pour ce qui l'est réellement, c'est à dire une bouse.
Trés franchement, les maquillages sont affreux (Dracula ressemble à une pute morte et sa transformation en loup donne l'air d'un caniche mutant...), les effets-spéciaux sont ridicules (whaou! Dracula rampe sur un mur! Tiens, super bien fait la fumée verte!...) et les acteurs sont pitoyables, mention spéciale à Oldman et à Hopkins, qui en font des tonnes et qui dynamitent d'un coup le mythe de Dracula (l'un fait de notre vampire un vieux con gâteux et l'autre joue à outrance un Van Helsing histérique et vicieux...).
La réalisation est d'un ringard, il n'y a aucune originalité et certains plans, soit disant bien "réalisés", sont en deça des vieux hollywood-night et font passer certains épisodes de "angel" pour des chefs-d'oeuvres de mise en scène (voir la ridicule vue subjective, pompée sur Evil Dead, du "loup-dracula", qui fait penser à un mauvais clip MTV ou bien à un jeu vidéo tout naze...).
Il faut arrêter de présenter ce film comme un classique, soit disant que la pensée unique de la critique française en a fait de même! Coppola a fait des bombes cinématographiques au début de sa carrière, mais pour le coup, il s'est salement planté, et s'est honteusement servi de son passé pour nous faire croire que cette chose immonde est un bon film.
Au lieu de vous fixer sur des souvenirs pour juger cette daube, allez le louer et vous verrez bien la triste vérité...
Tout simplement, ce film est pour Dracula ce qu'est Batman et robin pour la mythologie du Dark-knight, et il vaut mieux se replier sur les versions avec ce bon vieux Cristopher, qui loin d'être fidèles au roman ne le trahissaient pas en le transformant en faux film d'horreur pour cachetonnés et pseudo-cinéphiles.Quoique, il aurait pu servir de préquelle à Scary-movie, mais manque de chance, il n'est même pas drôle.
Reste tout de même quelques belles scènes (rares...), une Winona Ryder magnifiquement belle et une musique vraiment somptueuse...Mais rien de cela ne transformera ce clip edulcoré et épileptique façon Mylène Farmer en chef-d'oeuvre du gothique.
Je ne saurai vous conseiller de voir les films de la Hammer ou, si vous êtes plus axé sur les années 90, Entretien avec un vampire a une belle facture classique qui le rend agréablement fréquentable.
Quand au Dracula, je vous le répête, regardez-le...

